Passages

PASSAGES (2043)

Tunnels

Qui dans son existence ne sait jamais tromper de routes ou a voulu emprunter un chemin qui ressemble plus à un tunnel noir, sinueux ? … tout comme ces ténèbres nous menant de la vie à la mort. On se sent lace vide, alors qu’une seule envie était de vivre ce que nous voulions toujours être; marcher vers le sens de sa vie, vers ce soleil qui éclairerai notre chemin comme une lumière divine. En marchant dans ces tunnels.
il arrive de voir au loin un fil de lumière qui nous guiderai enfin vers une issue  l’on pourrait Enfin respirer, ne plus se sentir oppressé.

Issue de secours

Mais ce n’est qu’une issue de secours pour s’oublier, s’évader car nous savons pertinemment que nous nous sommes trompés de voie. Nous sommes livré a nous-même, avons à l’étrange sensation d’être seul, abandonné, on s’en veut on a beau lever les yeux vers le ciel pour chercher du réconfort on se sent coupable de ne pas s’être fait confiance, d’avoir écouté son cœur et d’avoir été aveuglé par des sentiments qui se sont envolés dès la première tempête. Qui de nous n’a jamais voulu traverser un pont en pensant naïvement que le bonheur était de l’autre côté ? Mais en fait on fuit ce qu’on a toujours voulu fuir : son quotidien sa réalité.
 est-il écrit que ces passages, ces chemins, ces routes que nous arpentons ont été tracés par notre destin ? Pourquoi lorsqu’ on toque aux portes pour comprendre, chercher la vérité celles-ci sont-elles fermées ? Tant de questions sans réponses …

Portes

Un jour je me promenais dans ces ruelles que j’aimais tant ou les façades des maisons sont colorées, mais où toutes les portes étaient fermées je me perdis dans un passage je vis une porte entre ouverte, j’entendis un chant a cappella. Je l’écoutais attentivement C’était un texte réconfortant on pouvait entendre des paroles de paix, des paroles de sagesses, qui m’ont beaucoup touchées, émues. L’homme senti que j’étais derrière la porte il arrêta de chanter et demanda y va-t-il quelqu’un ? Je poussai alors timidement la porte pour me manifester puis l’homme m’invita à entrer…
Il était vêtu de blanc tenait dans ces mains un livre sacré qu’il ferma et demanda à mon âme en perdition ce qu’il pouvait faire. Je récent une sérénité, un bien être chez cet homme une seule question me vint a l’esprit :
Combien de routes, de chemins faut-il sillonner ? Combien de ponts faut-il franchir ? Pour trouver la sagesse ?
Le sage me répondit simplement : il ne faut pas emprunter les chemins au Hazard, mais suivre les chemins que ton cœur décide d’emprunter.
La nuit tombait le sage m’invita à dormir dans son humble demeure, pour me reposer car il voyait bien que j’étais un peu perdu, confus dans mon esprit.

Clefs

Le lendemain matin le sage décida d’aller marcher comme à ces habitudes il me demanda si je voulais l’accompagner j’ai accepté. Nous marchions pour atteindre un phare sur une colline les discussions allaient bon train…
Arrive au sommet de la colline le sage me tendit un présent, c’était une clef il me dit qu’elle ouvrira toutes les portes que j’ai essayé de pousser ces sept dernières années. J’étais pour le moins surpris comment va-t-il su que j’étais à la recherche de cette clef ? Avant que finisse de me poser la question le sage me dit :
Hier j’ai ressentis une inquiétude qu’un père peut avoir pour son fils à présent reste toi-même, aies de l’espérance reste celui que tu es, médites et si tu appliques mes conseils tu trouveras le chemin du bonheur véritable. Puis il ajouta un jour tu seras tourmenté comme je l’ai été hier, tu vas devoir donner cette clef mais ce sera peut-être en 2043 …